Couvent Général Franciscain de Bruz

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 Un cheminement, une cheminée

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Adelme



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MessageSujet: Un cheminement, une cheminée   Ven 17 Fév 2012 - 19:32

Le soleil ne formait plus qu'un disque rougeoyant à l'horizon. Une bise ténue caressait la plaine de ses lèvres glacées. Adelme s'emmitoufla dans sa vieille cape en laine, joignant ses mains pour y insuffler un peu d'air chaud. Piètres tentatives contre un hiver tout-puissant qui étendait son règne jusqu'aux profondeurs de la terre. Il accéléra le pas sur le chemin menant au monastère.
Un paysan déposa son lourd fagot de bois pour le regarder passer. Ses yeux brûlaient d'un bleu ardent, ses lèvres blanchies par le froid tremblaient par l'effort consenti. Impossible de lui donner un âge. Sans bouger, il le dévisageait et Adelme s'arrêta pour lui donner le loisir de l'examiner. Tout au plus cet homme ne devait observer qu'une mèche brune dépassant de la capuche, barrant des yeux volontaires couleur de chêne que soulignait un nez aquilin, pointu. Adelme lui offrit un sourire plein de compassion et le salua au nom du Tout-Puissant. Aussitôt l'homme tomba à genoux, sans souci de la boue gelée maculant ses braies.


Bénissez-moi, mon Père!

Adelme s'approcha et lui toucha l'épaule du bout des doigts. Il ne le démentit pas, mais lui affirma qu'il prierait pour le salut de son âme. Et pour celui de sa famille, pour sa femme et ses enfants. Un sourire et il s'en alla, pressé par la nuit tombante.
Si la froidure de l'hiver persévérait, de telles prières ne seraient pas inutiles, considéra-t-il en cheminant d'un pas rapide. Ce bon aristotélicien, tenaillé par le désespoir, pourrait se résoudre à manger ses enfants. Adelme ne choisissait pas de vainqueur entre la Foi et la Faim. Encore n'avait-il pas vingt ans.
C'est avec joie qu'il aperçut les tours du monastère éclairées par la douce lumière dorée des flammes, couronne sur un bâtiment austère élevé par des murs noirs comme la suie. En s'approchant, il vit qu'elles chatoyaient sous le vent, sans s'incliner ni se rompre.Vision réconfortante! Pour un peu se mettrait-il à ronronner comme un chat.
A cette heure tardive, pas une âme qui vive aux alentours de Bruz. La fumée des cheminées se perdait dans la nuit. La nature silencieuse semblait aux aguets d'un hurlement de loup. Seul résonnait le crissement des cailloux sous les sandales d'Adelme. Lequel cessa devant la haute porte, massive, bardée de fer, entaillée de fissures et de trous, du monastère. Le temps d'une respiration.


Oh Seigneur donnez-moi la force.

Les coups puissants de l'huis résonnèrent avec solennité. L'attente fut un peu longue, mais on lui ouvrit enfin. Adelme présenta son nom, et son patronyme, Von Frayner. Ensuite, il expliqua la raison de sa venue, qu'il espérait entrer et faire son noviciat franciscain. Suite à quelques amabilités d'usage, où le moine s'excusa de l'attente car on n'attendait pas de visiteurs à une heure si proche de la nuit, la porte s'ouvrit et Adelme pénétra dans le monastère.
Il n'eut guère le loisir de contempler les lieux et il ne souhaitait qu'une chose, qu'on lui accordât avec la plus extrême bienveillance. En la salle des convives, les mains étendues au-dessus d'un bon feu, il retrouva vite toute la souplesse de ses doigts et la chaleur le revigora si bien qu'il se sentit prêt à répondre à toutes les questions.
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Nemesis_de_Sade

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MessageSujet: Re: Un cheminement, une cheminée   Ven 17 Fév 2012 - 20:18

Après son maigre repas, Nemesis errait dans les couloirs du couvent: une promenade devenue quotidienne depuis quelques jours. L'aveugle qui, au départ, chancelait pour se rendre d'une pièce à une autre, déambulait maintenant sans aucune hésitation. Père Savoie lui répéta plusieurs fois qu'elle était ici chez elle mais il y avait peu de temps que la brunette arpentait les lieux comme son logis. Une maisonnée qu'il serait bon de tiédir en cette nuit glacée, pensa la damnée intérieurement. Les galeries reliant une aile à une autre étaient construites en pierres. Elles étaient solides mais gelées car les quelques flambeaux qui illuminaient les passages, ne pouvaient réchauffer tout l'espace.

La dévote flânait deci delà, perdue dans ses pensées comme à son habitude. Plus besoin de regagner sa cellule rapidement puisque son maître était absent pour le moment. L'envie de se rendre utile taraudait l'esprit de la jouvencelle qui commençait sérieusement à tourner en rond. Finalement, la fraîcheur des couloirs poussa la novice à se réfugier dans la salle des convives : celle-ci était toujours ouverte, prête à accueillir toute nouvelle âme.

Avant même de franchir la porte, Candice se réjouissait de la chaleur émanant de la grande cheminée. Elle huma l'odeur du feu de bois et tendit l'oreille aux crépitements, tout en avançant. Étrangement, la jeune soeur sentit autre chose, une fragrance bien plus familière. Cette présence la dérangeait mais l'élève prit sur elle-même pour garder un ton aimable au cas où ses sens lui jouaient des tours. De sa voix limpide, elle lança à tout hasard:


Y a t-il quelqu'un?

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Adelme



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MessageSujet: Re: Un cheminement, une cheminée   Ven 17 Fév 2012 - 20:47

Les flammes dévoraient son contact avec la réalité. De plus, il pensait les moines au réfectoire ou dans leur chambre, sauf tâche urgente requérant leurs soins. Alors, pour une fois, pour la première fois, ce fut lui qui sursauta.
"Heureusement qu'elle ne peut me voir" songea un Adelme mal assuré face à elle, image d'un spectre en ces murs froids. Son sourire, bien troussé, ses joues, légèrement colorées, son attitude, confiante, révélaient cependant autre chose, du nouveau. Ce n'était pas la Nemesis s'accrochant aux bouts de table pour ne pas trembler, toujours assise pour ne pas trébucher. "Ici, elle est chez elle", pensa Adelme et cette idée, curieusement, le mit mal à l'aise.
D'ailleurs, à la lecture des signes minuscules que son amour révélait sur elle, il savait....Qu'elle savait. Les narines, par exemple, ne trompaient pas. Adelme aurait voulu les boucher en cet instant pour la garder aveugle! Encore une fois il dut lutter contre son envie de la frapper, de lui faire mal. Déraison....
C'est donc avec une voix trop étudiée pour être honnête qu'il répondit, avec une fausse simplicité:


C'est moi, Adelme....Je suis venu enfin...Parmi les Frères et les Soeurs Franciscains. Je n'imaginais pas ce lieu si grand et si...froid?

En l'enceinte de ses murs, tout contact avec elle, même chaleureux, serait proscrit. C'était la Règle. Difficulté pénible, moindre cependant que celle de contrôler ses émotions, quand une myope perçoit dans la voix des messages que les gestes subliment. Adelme ne concevant pas l'amour sans une nécessaire domination, il détestait ces situations où elle parvenait à le déséquilibrer. Et quelle ne serait pas sa gêne si le Prieur entrait à cet instant et remarquait, fin connaisseur des trames du Malin, le trouble entre ces deux êtres?
C'est donc naturellement qu'il chercha abri dans le refuge commun à l'humanité depuis des siècles et des siècles.


Sais-tu où se trouve la cruche de vin?

"Pauvre idiot", se morigéna-t-il aussitôt, "se faire guider par une aveugle!"
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Nemesis_de_Sade

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MessageSujet: Re: Un cheminement, une cheminée   Ven 17 Fév 2012 - 21:28

Citation :
C'est moi, Adelme....Je suis venu enfin...Parmi les Frères et les Soeurs Franciscains. Je n'imaginais pas ce lieu si grand et si...froid?

Nemesis ne fut pas surprise de la réponse, c'était bien lui qu'elle avait perçu. La tête haute, illusoirement fière, l'aveugle situa la voix et se retourna dans sa direction pour lui faire face. Pour une fois, la dévote était à l'aise à ses côtés car dans la maison de Dieu, elle savait que rien ne pouvait lui arriver. Cette assurance malsaine lui fit esquisser un sourire en coin qui déforma ses traits de poupée. Sa voix était tout sauf naturelle, ce qui amusa encore plus la novice: était-ce le lieu qui le rendait si craintif ou alors digérait-il mal la prestance de sa "soeur"? La Sade aurait pu se venger mille fois ici même pour tout ce qu'il lui avait fait subir pourtant la brunette n'en ressentait pas la nécessité ni le désir.

Même si la damnée souffrait rudement de ses sentiments à son égard, c'est ainsi qu'elle l'aimait: la douleur lui rappelait qu'elle était vivante et si parfois, cette dernière -plutôt mentale que physique à ce niveau- devenait ingérable, dans les recoins de son être, la jouvencelle l'aimait encore plus. En conclusion, elle l'aimait autant qu'elle le haïssait et si la jeunette se lovait dans ce paradoxe, peut-être que ce n'était pas réciproque. Sans doute, la souffrance qu'elle lui infligerait le ferait déguerpir: pas envie de le perdre juste le désir de s'accepter, d'admettre ses vices.

Faussement indifférente, la jeune soeur croisa ses mains dans son dos et répondit avec douceur comme elle l'aurait fait à n'importe quel entrant:


Je te souhaite la bienvenue au couvent de Bruz, Adelme. Puisses-tu trouver la paix en ton âme ici lieu...

Candice sortit ses mots sans mal apparent mais le simple fait d'entendre sa voix, de prononcer son nom entre ces murs lui rongeait l'âme. Inconsciemment, la jouvencelle recula de quelques pas pour ne pas faillir et reprit:

Le couvent est assez grand, oui. J'ai mis quelques temps avant de m'habituer mais tu as un avantage, toi... Tu as des yeux. Si dès à présent, tu trouves que la bâtisse est froide alors couvre-toi maintenant car tu es dans une des pièces les plus chaudes.

Nemesis se marra derrière sa manche pourtant au fond de son être, elle avait tout sauf envie de cela. Sur le coup, l'aveugle ne sut pas trop ce qu'elle désirait. A vrai dire, la novice n'avait pas encore pris conscience de la situation.

Citation :
Sais-tu où se trouve la cruche de vin?

Bien sûr que je le sais... Elle se trouve au réfectoire, taquina la Sade avant de poursuivre.

Nous avons du chouchen si tu préfères, c'est plus commun ici pour tout te dire...Avec ceci, quelques victuailles?

Plus le temps passait et plus, il était difficile pour Candice de rester impassible devant lui. Adelme n'était pas un nouveau venu comme les autres, elle le savait et en pâtissait intérieurement. "Bon Dieu, même chez Toi...", même le fait d'y penser l'exaspérait. La brunette soupira en attendant qu'il se décide pour qu'elle aille rapidement reprendre ses esprits ailleurs...

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MessageSujet: Re: Un cheminement, une cheminée   Lun 20 Fév 2012 - 16:52

Adelme n'aimait pas le chouchen mais il avala une grande bolée de ce liquide jaunâtre sans sourciller, avant de s'attaquer à son maigre dîner. Dans ce carré de pierres sinistre que Nemesis nommait "réfectoire" se trouvait pendus lapins, lièvres et un gerfaut tout blanc, présence insolite d'un chasseur parmi les chassés. Adelme le contemplait tout en mangeant, sa bonne humeur retrouvée. De se poser et de manger lui redonnait des forces, de l'assurance. Une miche de pain blanc se consumait lentement dans le creux de sa main, au gré de ses coups de dents, en alternance avec le bout de saucisson que tenait la main gauche. Face à lui, Nemesis, silencieuse, écoutait le silence avec avidité.

Ils n'étaient pas seuls. Ils ne pouvaient s'exprimer librement ou se toucher. Les lèvres pâles de la belle lui demeuraient inaccessibles, le chaos de ses prunelles, fermés à son exploration. Un petit maigrelet aux oreilles pointues, le cuisinier du monastère, rangeait sans se presser les restes du repas des moines. Parfois, il tournait vers eux une bouille limpide, éclairé d'un sourire édenté. Un simple d'esprit, dont il fallait se méfier, car le Très Haut leur promettait les premières places au Paradis Céleste. Pour se changer les idées, Adelme se demanda si des mendiants viendraient taper le lendemain à la porte des frères mendiants. L'idée lui semblait à la fois cocasse et révoltante.


Les riches s'occupant d'eux-même, il faut bien que les pauvres s'occupent des pauvres....

Cette phrase sibylline, prononcée à voix haute, ne manqua pas de surprendre la jeune soeur franciscaine. Adelme étouffa un rire et finit de manger sans porter intérêt à la question qu'elle lui posa pour expliquer sa phrase. A l'évidence, nulle explication n'est tenue, jugeait-il en son for intérieur. Il se leva et pria donc Nemesis de lui indiquer sa chambre.

Il faudra que je m'excuse demain auprès du Père Supérieur pour mon retard. Ou crois-tu qu'il ne s'embarrasse pas de ces questions? Au moins, je remercierai l'Intendant de m'avoir réservé une chambre....

Une fois dans le couloir, à l'abri des oreilles indiscrètes (encore que le couloir soit le lieu de tous les courants d'air), il murmura à Nemesis, sur un ton où perçait l'amusement.

As-tu pris soin de réclamer une chambre proche de la tienne?

Entre ses murs épais la chair réprouvée était une véritable fascination. Adelme percevait ce sentiment avec une extraordinaire acuité.
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Nemesis_de_Sade

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MessageSujet: Re: Un cheminement, une cheminée   Lun 20 Fév 2012 - 19:25

Nemesis était restée inerte tout le long du repas d'Adelme et Dieu sait que ce fut très dur pour elle. Attablée, la soeur devenue marionnette écoutait les bruits environnants. Le nouveau semblait être à l'aise et cela déplut à l'hôtesse. Cette dernière, persuadée d'une certaine autorité en ce lieu, était redevenue, à ses côtés, la frêle des tavernes: celle qui se tassait dans son siège par crainte de représailles, celle qui titubait, ivre de peur. Ce pantin qui errait dans le doute constant, guidé, malmené par le marionnettiste détenant autant son corps que son coeur. Bon Dieu! L'amour fait de nous des esclaves...

Une fois dans son environnement, le bâtard Von Frayner dominait pleinement Candice et cela effrayait grandement cette dernière qui pensait être enfin à l'abri de son courroux ou plutôt de ses sentiments envers lui. Le silence était pesant et une simple remarque de la part du brun dérouta la jouvencelle. Il ria sans répondre et la novice comprit qu'il était déjà trop tard pour s'affirmer.

Chaque seconde passée près de lui étouffait davantage la damnée et inconsciemment, elle pressa le pas dans les galeries pour s'éloigner de la tentation. La voix douce et certaine de la Sade fit place à un balbutiement:


Tu n'as pas besoin de t'excuser, tu n'étais pas attendu à une heure précise... Mais tu devrais au moins te présenter à lui par respect.

Adelme rattrapa rapidement la poupée dans le couloir, ce qui la fit sursauter. Son souffle chaud contrastait avec l'atmosphère des galeries et sa messe basse recouvrit d'un long frisson la chair chastement protégée par la houppelande immaculée. Diable, que Tu es fou de nous tenter ainsi! Nemesis recula de quelques pas pour maintenir une distance respectable et répondit froidement:

Non.

Sa voix tremblante trahissait de plus en plus son incertitude et son mal-être. Avait-il oublié la Règle? La dévote semblait forte en apparence mais savait que le moindre geste ou dire de cet homme pouvait la faire voler en éclat sans aucune difficulté. Pourtant, la jeune fille assuma tant bien que mal sa réponse et puisqu'ils étaient seuls, elle laissa apparaître son regard vitreux anéanti pour essayer de le déstabiliser à son tour. Ses azurs cadavériques le fixaient avec torpeur en attendant sa réaction.

Pour le salut de leurs âmes, la Soumise espérait vraiment que le dominateur se plie pour fois, que le bourreau accepte sa pénitence. La tentation était déjà là mais en refusant c'était la perdition assurée... Mais en avait-il réellement conscience de son côté?

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