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 L'ère du questionnement

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savoie
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MessageSujet: L'ère du questionnement   Ven 23 Déc 2011 - 18:00

Nouveau chantier! Ouverts à tous les copistes qui veulent s'y mêler!

Préparé par vôtre humble serviteur, le plan à été validié comme suit par S.E. Diftain, responsable du S.O. Nous pouvons donc travailler sur ces prémisses:

D'après cette chronologie illustrée par Arnault d'Azayes

Résumé des différents débats tenus sur la question, filés au travers de ma compréhension de l'Histoire. Les éléments du texte sans citation sont donc les miens. Je vous propose ce plan pour relancer le projet. Document de travail. Tout peut être modifié, donc, bien sûr...


L'ère du questionnement


Chapitre 1

Le Concile de Nicée

Lorgol a écrit:
Le Concile de Nicée (325)

Le concile de Nicée est convoqué à l'initiative de l'empereur romain Constantin Ier, qui vient de réunifier l'empire après avoir vaincu Licinius à Andrinople (septembre 324). Se rendant en Orient, il constate vite le très grand nombre de dissensions qui existent au sein même de l'aristotélisme. Afin de rétablir la paix religieuse et de construire l'unité de l'Église, et sans doute aussi afin de parvenir à ses fins politiquement, il décide de réunir dans la même assemblée des représentants de toutes les communautés aristotéliciennes, peu après la fin des persécutions. Celles lancées par Dioclétien durent jusqu’en 313, et certains évêques portent encore les stigmates des tortures infligées à cette occasion.

On pouvait distinguer quatre principales tendances:

Les Christosiens, qui considéraient que Christos seul était le messie et disaient d'Aristote qu'il n’était qu’un philosophe éclairé n'ayant qu'annoncé la venue de Christos.

Les Aristodoxes, qui prétendaient que sans Aristote il n’y aurait pas eu de messie, car celui-ci d’essence humaine s’inspirait totalement des révélation Philosophe.

Les Aristotéliciens, qui affirmaient déjà (à juste titre) qu'Aristote et Christos ne formaient qu’un tout dans l’harmonie de la Foi et de la Raison.

Les Sophistes, qui composaient une branche aristotélicienne basée en orient et soumise à l'autorité du patriarche grec de constantinople.(1)

Le concile se composait également de divers ordres religieux, tels que les iconophiles, qui vouaient un culte particulier aux images et aux représentations des prophètes («La prosternation devant la croix et le respect dû aux images pieuses (icônes) pousse à la croyance»), les Pélagiens, les arianistes, et d’autres dont le nom est oublié de nos jours.

L'empereur Constantin voulait faire de l’Eglise aristotélicienne la religion unique de l’empire, et exige que le tri soit fait pour n’avoir qu’une seule forme canonique représentative du message de l'Eglise. L'institution ne pouvait, selon les vues du souverain, admettre plus longtemps une multitude de tendances si différentes. La vérité nicéenne sera aussi une vérité impériale ...

Il est à noter que les tenants du spinozisme étaient présents à Nicée, le but étant de les assimiler à l’Eglise, et cela semblait une nécessité aux yeux de l’empereur. Celui-ci avait en effet la volonté d'être investi par un pouvoir divin supérieur, chose à laquelle ne pouvaient se résoudre les spinozistes, tenants de l'immanence. Une frange des défenseurs de la transcendance vit là une occasion de se débarasser des spinozistes, alors qu'eux ne voyaient pas de problèmes à cohabiter avec l'Eglise étatique. Ils furent donc déclarés hétérodoxes, principalement car ils prétendaient déjà que «le corps et l’âme sont parallèles entre eux, conséquemment à tous les attributs d’un même objet, en tant que mode de l’Etendue et mode de la Pensée de l’humain ». Les textes de Daju furent mis à l’index.


L'empereur Constantin formula trois voeux au concile épiscopal de Nicée.

1) Renforcement du pouvoir du pape comme autorité suprême dogmatique et canonique, en tant que légitime successeur de Christos.
2) L’interdiction faites aux femmes d'occuper des charges religieuses, la femme ayant, selon l'Empereur, pour seule mission de donner des héritiers pour répandre la foi, les hommes devant les protéger et propager la foi par le fer et le prêche. (2)
3) Trancher une bonne fois pour toute entre les différentes interprétations des sources de la foi, ainsi que les natures respectives d'Aristote et de Christos.

Après plusieurs mois de débat au cours desquels les évêques ne parvinrent pas à trouver un accord sur un texte définissant les sources de la foi, l'empereur n'hésita pas à menacer les récalcitrants. C'est la tendance Christosienne qui parvint à s'imposer, ne laissant comme concession aux défenseurs d’Aristote que l'usage de l'adjectif "Aristotélicienne" pour qualifier l'Eglise universelle. Aristote fut relégué au rang de simple "annonciateur" de la venue du messie.

Les plus sages des opposants acceptèrent le compromis et les derniers récalcitrants, restant fidèles à leurs conceptions, furent excommuniés. Ainsi, le concile se solda par la formulation d'une seule vérité dogmatique, de fait en conflit avec des interprétations hérétiques devant être, par nature, éradiquées.

Ce premier concile sera politiquement positif pour l’Eglise, mais un désastre dogmatique va pousser les apologètes du prophète Aristote dans la clandestinité pour près de mille ans. Des siècles durant lesquels les femmes ne purent être ordonnées, et la presque clandestinité que demandait l'étude d’Aristote fut un frein à l'épanouissement de la vrai foi. L'impact de ce concile de Nicée sera tellement important sur la l'aristotélisme que de nombreux historiens ont divisé "L'ère Aristotélicienne de la Fondation " en deux périodes : l'Ere de la Dispersion de la Foi, de la naissance de Christos au Concile de Nicée (324), et l'Ere du Questionnement du Concile de Nicée à la fin du pontificat de Nicolas V (1452).(3)



(1)Sophistes : Dite aussi branche plotinienne du nom du philoprophète Plotin. Basés en orient (terre sainte) et dépendants du patriarche grec de constantinople. Ils ne reconnaissent seulement qu'un statut de "primus inter pares" au pape. Cette église dite "plotinitienne" a sera excommuniée par la curie à l'occasion des agissements de Sanctus sous le pontificat de nicolas V.

(2)Bien que le concile Vatican I convoqué par SS le Pape Eugène V ait transfiguré le dogme, cela ne saurait expliquer la faible présence des femmes dans l'Eglise et la mentalité toujours un peu macho qui y règne. Depuis, les conflits Foi et Raison, Christos et Aristote, homme et femme ont été réglés dans l'église par le juste milieu aristotélicien.

(3)Chronologie non officielle de l'aristotélisme
A) Ere préaristotélicienne: Création du Monde Arrow Enseignement d'Aristote (Vième siècle avant christos)
C'est la période qui suit la création et où se placent les grands mythes pré-fondateurs comme la Création. L'aristotélisme n'existe pas encore. Cette période se termine au moment où Aristote commence à enseigner.
B) Ere de la Naissance de la Foi: Enseignement d'Aristote (Vième siècle avant christos) Arrow Enseignement de Christos (an 0)
Aristote a apporté la Raison, première des deux composantes de la Foi aristotélicienne. Le monothéisme s'installe doucement et gagne la Palestine. Les Pharisiens se convertissent. Cette période se termine au moment où Christos commence à enseigner.
C) Ere de la Dispersion de la Foi: Enseignement de Christos (an 0) Arrow Concile de Nicée (325)
L'enseignement de Christos provoque des conversions rapides. La foi se répand à travers tout l'Empire mais il se fragmente en une multitude de courants qui interprètent différemment les textes sacrés. L'aristotélisme n'est un de ces courants.
d) Ere du Questionnement : Concile de Nicée (325) Arrow dernière partie du pontificat du pape Nicolas (1454)
Le Concile de Nicée réunifie l'aristotélisme autour de l'Eglise Aristotélicienne. C'est la fin de l'anarchie mais aussi un tournant car des décisions théologiques et dogmatiques regrettables sont adoptées. les différentes tendandes de l'église s'affrontent et décident finalement sous la pression des christosiens la primauté de la Foi sur la Raison et la préséance de Christos sur Aristote.
E) Ere du Renouveau de la Foi: (1454) dernière partie du pontificat du pape Nicolas Arrow ...
Certains théologiens commençaient à douter de certaines décisions prises à Nicée. Dans la dernière partie du pontificat du pape Nicolas, ils se manifestent plus ouvertement. Un grand séminaire de réflexion préparatoire à la réforme est convoqué. Mais Nicolas V étant mort entre temps, c'est le nouveau pape, Eugène V qui va ouvrir le Concile de Vatican qui amènera le Renouveau de la Foi.


Par jeandalf

Chapitre 2

Citation :
L'expansion de la Foi (325-480)

Suite au concile de Nicée, l'église n'a qu'une direction, et la prend. Des clercs sont lancés de par tout le Royaume connu. La conquête avait déjà été entreprise en Gaulle, par le bienheureux Gatien au siècle dernier, déjà, parti aristotéliser les peuples païens, avec six autres évêques, au siècle dernier. Mais le concile de Nicée donne des orientations claires, qui feront profiter ce royaume qui deviendra la France plus tard.

Des prêtres partent en éclaireur. Saint Théodule, par exemple, vers le Languedoc. Alors qu'un ancien moine ayant quitté son monastère commence à prêcher une morale relâchée, des hérétiques se mettent à son service et entreprennent de faire trépasser tous ceux qui ne pensaient pas comme eux.


Citation :
Théodule organisa une résistance active contre ces colonnes infernales d'hommes barbares qui brûlaient tout ce qui représentait l'Église Aristotélicienne.
Théodule fut un chef militaire remarquable, commandant les armées de fidèles et repoussant l'hérésie jusqu'en Provence. Une grande bataille sur le Gardon rassembla plus de cinq mille hommes : elle fut marquée par un certain nombre de miracles où Théodule guérit par imposition de son pendentif beaucoup de blessures sanguinolentes.
Les armées aristotéliciennes tracèrent alors sur leurs boucliers et leurs drapeaux un cornichon et l'initiale T.

Outre Saint Théodule en Languedoc, on recense également Saint Latuin en Alençon, Saint Martin à Tours, St Corentin, à Brest, entre autre. Ces grands durent pour la plupart les premiers évêques de leurs diocèses, et certains furent nommé par les paroissiens devant les miracles que leur foi leur permettaient d'accomplir.

Au même moment, d'autres clercs partent dans tous les confins du Royaume connu, tel Saint Jérôme, qui, fidèle aux orientations du Concile de Nicée, est un Christosiens convaincu. Il considérait, comme de nombreux croyant de cette époque, l’étude d’Aristote comme une perte de temps puisque sa prophétie c’était déjà réalisée. Il retrouvera, entre autre, la version originale du Crédo. Cependant, lors de ces voyages et au travers de ces prèches, il découvre la pensée d'Aristote petit à petit. Lors du Concile d'Antioche, en 382, il sut se rendre indispensable au pape. Ainsi, entre autres tâches, il prit en charge la révision du texte de la préhistoire, sur la base de Nouveau texte d’aristote redécouvert par lui. Ce travail l'occupa pendant de très nombreuses années, et constitue son œuvre majeure, pourtant une grande partie de ce travail fut caché car remettait en cause la prédominance de Christos en montrant combien Aristote était important. Puis, persécuté par de nombreuse factions sectaire de l’Eglise, et ayant peur que les tenant du tout Christos fasse détruire les textes d’Aristote il confiât trois enveloppes de cuir scellées contenant des textes originaux d’Aristote ainsi que son anneau d’Evêque à un de ses amis soldat qui devait rentrer dans son patelin natal.

St-Grégoire poursuit un peu le même parcours; appelé à étudier un peu partout, il découvre à Athène les écrits d'Aristote, et prêchera dès lors la métaphysique. Suivant équitablement les paroles des deux prophètes, ce qui fait de lui un précurseur. Il fut bien évidemment marginalisé de son vivant. Il connaitra par contre beaucoup de succès à aristotéliser les peuples infidèles. Mais ces deux clercs (Saint Jérôme et Saint Grégoire) seront, un millénaire plus tard, reconnus à leur juste valeur.

Pendant que déjà, des voies pour retrouver le deuxième prophète émerge, un autre élément d'importance prend forme. L'Église s'organise, et prend de la hauteur. Ainsi, le Pape ordonnera à Saint Clément de bâtir la première forme de ce qui deviendra plus tard l'Inquisition, afin d'aider les hommes a porter des jugements raisonnés, pour combattre les jugements arbitraires venant des seigneurs souvent éloigné de toute raison. C'est le début d'une forme de civilisation qui naît, autour et grâce à l'église aristotélicienne et de ces institutions naissantes.

Mais l'Europe connait alors les invasions dites barbares. Ce sera une occasion pour l'église aristotélicienne de montrer sa valeur, et la force de sa Foi. En Espagne, en 412, les Wisigoths débarquent. Saint Possidonio, leur évèque, à une doctrine pacifiste:


Citation :
Arrêtez, ne les punissez pas ! Il est plus facile d'enseigner le chemin de la vertu et de l'amitié à travers le pardon, qu'à travers la sanction. Frères, venez-vous repentir de vos péchés et embrassez la foi envers le Très-Haut, qui, contrairement à votre païen misérable, vous pardonnera et vous purifiera.

Cependant, Saint Possidonio fut brûlé en martyr pas le Roi Wisigoths. Ceci dit, d'autres auront plus de succès. Devant la doctrine aristotélicienne et les miracles des uns et des autres, l'église aristotélicienne réussira à faire lever les foules contre les envahisseurs, et, souvent, leur instiguer l'idée de révolte contre les oppresseurs. L'église aristotélicienne commençait à faire sa marque dans le Royaume, et à le faire devenir comme tel: une terre sûre où il faisait bon de vivre. L'idéal société d'Onyone, presque...

Chapitre 3

Citation :
Une église aux mille visages (480-640)

Il est de tradition de séparer cette épisode de l'histoire de l'église aristotélicenne en 480, car cela marque la fondation de l'abbaye de Cluny, par Saint Benoit, et débute l'histoire de l'église monachique. C'est effectivement, un tournant majeure dans la vie religieuse du royaume. Ces sanctuaires, au delà des bouleversements que connaîtront tant l'église que le royaume, demeureront stables et pieux. De plus, ils protègeront les textes d'Aristote que certains cultes Christosiens ont tenté de disperser. De plus, ces socles amèneront une stabilité autour des différents cultes et croyances gravitant autour des différentes doctrines aristotéliciennes, permettant d'y apercevoir une constante permanente. La vie régulière, et la reconnaissance des deux prophètes. Car si Rome a expulsé Aristote de son rang en 325 pour le réhabiliter que bien plus tard, nombreuses sont les congrégations qui, en secret, continuaient à prier les deux prophètes. Et surtout, à abriter les Aristotéliciens qui affirmaient qu'Aristote et Christos ne formaient qu’un tout dans l’harmonie de la Foi et de la Raison, parfois en secret, souvent au risque de leur vie.

Mais l'épisode le plus important de cette époque vient certainement de la conversion de Clovis, par Saint Remi, qui se fit entre 496 et 499. N'ayant nulle date précise, il est donc plus facile de faire débuter cette période par un autre grand symbole de notre histoire, soit l'établissement de Cluny.

Les théologiens du Saint Office considèrent la Mission d’Aristotélisation de Saint Rémi comme la fin du Paganisme en France. Les temps étaient troublés en raison de la chute de l’Empire d’Occident et de la disparition de la domination Romaine au profit de tribus "barbares" telles que les Burgondes ou les Visigoths. Rémi venait de baptiser l’armée de Clovis, trois mille soldats emplis de ferveur pour leur pays et pour la Foy Aristotélicienne. Tous reçurent une gouttelette d’eau, symbole de renaissance et de pureté. La fiole d'eau bénite, pourtant assez grande, fut totalement vide lorsque Rémi s’approcha pour asperger à son tour le Roy Franc, agenouillé devant lui. La crainte envahit alors Rémi car Clovis, pouvait parfois se montrer colérique et impatient. L'évêque se recueillit profondément,et éleva silencieusement une prière au Très-Haut.


Citation :
Dans la respectueuse et méditative concentration ambiante, nul ne vit arriver une colombe qui, sans bruit, survola de sa grâce la foule amassée. L’émoi fut collectif et absolu lorsque le gracile volatile, serrant dans ses serres une brindille d’olivier, se posa sur le flacon pour y déposer son léger fardeau. L’eau Sainte emplit immédiatement la fiole et la colombe pencha légèrement la tête vers Clovis, comme pour le saluer. Elle reprit son envol aussi légèrement qu’elle arriva devant une assemblée médusée et muette.
Tous réalisèrent le signe divin qui eût lieu sous leurs yeux et, désormais, tous reconnurent en Rémi, le Guide spirituel longtemps recherché et vainement attendu. Le clerc fut acclamé et Clovis lui-même s’inclina en signe d’acceptation devant cette manifestation divine.

Ainsi, pour la première fois l’unification des peuples Francs autour d’un même Roy et d’une même Foy avait été prononcée. Le royaume divin de la France venait d'être créé, sans qu'il ne puisse réaliser pleinement l'importance du geste, comme le reste de l'histoire n'était pas encore écrite.

La même chose se produit une cinquantaine d'années plus tard en Italie, alors que Saint Justinien qui fit rédiger un codex de lois qui rétablissait sur la Terre l'Ordre Divin et qui attribuait le contrôle du monde aristotélicien au seul empereur romain légitime, le basileus.

D'autres exemples sont moins convaincantes, tel celle de Saint Pattern, qui, malgré ces tentatives, fut brûlé par les citoyens de Vannes qu'il tentait de convertir. Il prit Cent ans, et une famine, pour convaincre les gens de Sa vérité, et qu'ils puent voir lorsqu'ils allèrent se recueillir sur ces reliques. Alors le miracle de Saint Pattern s'accompli: la famine cessa, et le peuple comprit son erreur.

L'époque est aussi importante comme elle voit naître la fin de l'esclavagisme, grâce à Saint Dycat, les premières incursions en ce qui deviendra le SRING par l'église aristotélicienne, grâce à Sainte Boulasse. Mais c'est aussi une époque ou naissent différents cultes hétérodoxes, sectes et doctrines divergentes de l'aristotélisme, à savoir le Catharisme, le Bogomilisme ou encore les Philistins. L'église aristotélicienne est encore très décentralisée, et ces plus beaux jours restent tout de même à venir.

Chapitre 4

Citation :


Des conquêtes des religions (640-1000)

D'un côté, l'église commence à bellement prendre forme. Son expansion est fulgurante. En France, la presque totalité des diocèse est occupé par un évêque digne de ce nom. Des clochers églises aristotéliciennes s'érigent dans pratiquement chacune des paroisses. Les croyances marginales s'effritent. Le Royaume aristotélicien s'étend aussi vers l'est, traversant ce qui est aujourd'hui appelé le SRING, jusqu'aux portes du Moyen Orient.

C'est d'ailleurs ce qui est discuté durant les différents Conciles que verra cette époque. Comment gérer un si grand territoire. Devrait-on décentraliser le pouvoir papal? De déchirantes discussions sur les habitudes supposées de Christos font également rage dans les conciles. Certains érudits prétendent qu'il n'aimait que les vins français (il était appelé par ces partisans le dix-vins, comme il y avait alors 10 AOC en France, à l'époque). D'autre prétendait qu'il ne buvait que du vin, peut importante sa provenance. Ceux-là voulait le faire appelé Christos-Sans-Eau. En 867, le Pape tranche, pour clore jusqu'à jamais le débat, et déclare, dans une bulle papale: "Christos ne mangeait que des religieuses. Voilà tout ce que l'on connait de ces habitudes alimentaires".

Mais, d'un autre côté, l'église subit ces premières véritables attaques d'empleur. Les Averoïste viennent cogner à la porte des terres aristotélicées. Pour la première fois, les nouveaux fiefs aristotélisés subissent de véritables attaques. Tantôt des batailles de foi, desquelles les aristotéliciens pratiquement toujours. On se souviendra de la lutte d'Oran, lors de laquelle des avéroïstes furent auto-consommé par le feu suite aux prêches radicales de l'évêque local*. Mais les avéroïstes utilisèrent malheureusement également le fer pour arriver à leur fin. Ainsi, en 640, les Avéroïstes prennent la Palestine et Babylone. Si l'empire du Solail levant organise aussitôt la riposte, la grande et universelle église romaine tarde à assurer la réplique. Il faudra près de 400 pour organise suffisamment nos armées.

Car d'autres luttes font rage, à l'intérieur même du royaume du royaume, et les luttes des frontières demeureront relativement stables. Cette époque voit prospérer de nouvelles forme d'hérésie. Certains gourous utilisent les évènement de la Palestine pour affirmer une faiblesse de la grandeur de notre église, et prétendent être les défenseurs de la vrai foi. Ainsi apparaîtrons les premières manifestation cathares, dans le Sud, et les Phookotaïstes, dans le Nord, entre autre.

Plusieurs réponses proviennent de Rome. Les plus intéressantes viennent des réseaux des couvents réguliers. Protégeant, parfois secrètement, la diffusion des écrits d'Aristote (alors mis de côté, officiellement) et leur enseignement. C'est grâce à ce travail souterrain que quelque siècles plus tard, les arguments contre ces sectes permettront de les annihiler une bonne fois pour toute.

Il faut également penser au travail de San Moderano, au début du huitième siècle, qui fera travail semblable dans le Nord de la France, particulièrement en Bretagne, et qui réussira à garder cet état loin de toute menace. Mais il n'en fut pas de même pour tous. Saint Nicolas, par exemple, vers la fin du millénaire, sera toujours considéré comme fou, pour la raison même qu'il prônait la raison. Ou encore se rappeler l'histoire de Bienheureuse Julie-Libérée, qui, s'appuyant sur les thèses d'Aristote, prônait l'égalité des femmes devant les hommes, doctrine qui fut reconnu seulement près de sept cent ans après son sacrifice.

Il faut particulièrement retenir, de cette époque, le prêcheur Neajdaf, qui fit un bien énorme à notre institution, arrivant, par un prêche moderne, à remettre les pendules à l'heure. Dès lors, il fut repéré par Rome, et son action fut choisie comme réponse principale aux problèmes qui connaissait l'époque. Ce qui fut une excellent décision romaine, comme à preuve, il est encore enseigné dans toutes les écoles, séminaires et pastorales de nos jours.
_________
*les archives parlent des effets de la prêche de l'évêque. Malheureusement, nous n'avons pas retrouvé d'indications à savoir qui il était, ni à Oran, ni à Rome.

Chapitre 5

Citation :


Les médaillés de l'église aristotélicienne (1000-1309)

Ces années sont une époque doublement importante dans l'édifice de notre institution. On peut réellement parlé d'âge de la maturité.

D'abord, les ordres monacales s'installent de plus en plus, et prennent de plus en plus d'importance dans la gestion des affaires de notre église. St-Bernard, en plus de travailler à agrandir l'ordre cistercien fondée au début du XIIieme siècle, par St-Etienne, fonde la première école militaro-aristotélicienne. Les premières pierres de la congrégation Romaine des Saintes Armées sont posées.

St-Dominique, en plus de fonder un ordre important au tournant du treizième siècle, impose de plus en plus le retour aux doctrines d'Aristote dans l'église. Après une rencontre avec le Pape, il sera ni plus ni moins autorisé à enseigner les écrits du prophète de manière officielle dans les couvents dominicains. La diffusion des textes d'Aristote demeure souterraine en général mais aussi chez les dominicains, mais on peut y voir les premières ouvertures émanant de Rome sur leurs études. Si les textes d'Aristote sont étudiés dans plusieurs couvents et prieurés, c'est St Dominique le premier qui les impose et reçoit un appui d'une certaine manière officiel.

A l'image de ce qui est le courant officiel quant à la diffusion du message des prophètes, cette époque voit également la naissance des frères thomistes. St-Thomas dira:

Citation :
Aristote est saint car il a révélé la matière dans sa véritable nature, à savoir celle de création divine. Mais lui-même n’est qu’un effet de la cause première, qui est Dieu. Seule la foi, seul l’abandon de soi au spirituel, dans la plénitude et la béatitude contemplative, peuvent nous permettre de toucher Dieu.
Citation :
Mon fils, certes j’insiste sur la parole de Christos, mais par dessus tout, ce qui m’importe, c’est de préserver l’unité de la foi, et donc de l’Eglise.

C'est le discours toujours officiel, malgré ce qui commence à se faire de plus en plus. Les voyages obligeant, de plus en plus d'érudits passant par Athène découvre de nouveaux textes originaux, augmentant par là le corpus de textes d'Aristote connu en royaume de France. Partagé par un cercle de plus en plus large, les idées commencent à se propager, au niveau de la base de l'église. On entre dans une phase annonciatrice que sera le XIIIieme et XXIVieme siècle de cet ère.

D'autres illustres personnages de notre église verront le jour dans ces années; Saint Ethic, qui prêchera :"La Création, œuvre de Dieu, est dans un Etat de perfection qui ne tolère aucune altération qui vaut dépravation. Il n’en est ni le maître, ni le possesseur. L’homme n’a pas à se substituer à Dieu et à inventer des machines qui trahissent le commandement divin du nécessaire travail quotidien. Soyez solidaires comme Christos le conseillait devant Ponce… ". Mais aussi Ray de Boule, en constat combat devant l'oisiveté, c'est aussi à cette époque que 'lon entend le témoignage narrant la vision d'Acherpée, etc.

Mais il faut surtout parler de la réponse aristotélicienne contre Averoès, et de l'agrandissement du royaume aristotélisé. D'abord, grâce au travail de St-Polin, dans le nord., avant de redescendre vers la Judée. Mais surtout, grâce aux différentes expéditions des médaillés de l'église. Souvent nommées à tort les croisés, ces chevaliers portant la médaille aristotélicienne mènent de grands combats, par le fer, contre l'hérétisme. Si St-Polin, en Judée, ou St-Lazarre, en Espagne, choisissent le combat par le prêche, c'est le travail des médaillés qui donna au monde le visage qu'il a aujourd'hui, avec la reconquête de Jérusalem. On notera essentiellement le travail de St-Louis, qui, en plus de ramener le maïs de ces voyages, ramena la Foy à sa juste place, au passage.

Pour suivre le récit complet de ces batailles, il faut se référer aux ordres militaro religieuses qui possède la narration complète de ces moments épiques.

Mais l'ère de la maturité aristotélicienne se vit aussi à l'intérieur du Royaume de France. Clovis fit, six ans ans plus tôt, de la religion aristotélicienne la religion officielle du Royaume de France. St-Louis la mit en application. Ainsi, à la lumière du travail des théologiens, il crée les université, permettant au savoir de se diffuser, propageant par là des valeurs aristotéliciennes dans tout le royaume. Il impose également un diplôme de théologie pour tous les clercs professant dans le royaume qu'il contrôle. Il se bat contre la menace cathare, dans le Sud du pays. Grâce à ce reignant pour qui l'aristotélisme est un mode de vie, le temporel et le séculier se lient pour de bon.

Notons, enfin, l'empreinte de Sainte Hildegarde, qui, dès le XIIieme siècle, amènera à réfléchir pour la première fois sur l'idée de l'égalité homme-femme. Ce qui amena des changements non négligeable dans nos ministères, mais aussi dans ceux du temporel. Encore une fois, c'est une influence capitale que notre église amène à un royaume qui, durant ces années, expérimente véritablement les vertus aristotéliciennes, et devient de plus en plus un grand royaume, en route vers la modernité qu'il connait aujourd'hui. Grâce aux écrits de nos prophètes, et au travail de nos clercs.

Chapitre 6

Citation :
Le roi au dix mots (1309-1452)

Les médaillés reviennent, à plusieurs reprises, durant les décennies du XIII siècle, gagnant de leurs combats en Palestine. Ils reprennent cité sur cité, et le royaume éclate ces frontières jusqu'aux limites de l'Asie. De ces combats, les ordres militaro-religieuse reviennent en héros, créant des passions, et de nombreuses conversions en Royaume de France, mais aussi dans tous les royaumes aristotélisés. L'année 1309 marque cependant la fin de cet âge d'or.

En effet, les ordres militaro religieuses gagnent en soutien populaire, ainsi qu'en richesse. Le roi Philippe le bel, fils de St-Louis, sent un contre pouvoir prendre de plus en plus d'importance. Conseillé par son grand ami et fidèle conseillé, l'évêque de Paris, Monseigneur Girouette, il provoquera alors une mutinerie au sein de l'église aristotélicienne. Contre l'avis de Rome, il déclarera les médaillés hérétiques. Il du pour cela rapatrier le Pape à Avignon, et décréta lui même son évêque et favori au titre du Nouveau Pape de l'église aristotélicienne. Rome du se contraindre à le reconnaître, afin de ne pas faire éclater l'église. Mais les relations entre le royaume de france et Rome dépérir aussitôt, et les relations diplomatiques furent coupées.

Le Roy Philippe Lebel déclara ces mots, devant le bucher qui brûla les médaillés aristotéliciens, au bout d'un procès qui n'en était pas un: "Les médaillés sont fous, à moi de décider pour eux". Pour Rome, il gagna le sobriquet du Roi "aux dix mots", en référence à cette déclaration. Les affaires continuèrent, en France, comme si de rien était. Les couvents fonctionnèrent en autarcie. Les évêques français ne pouvant qu'assurer la pérennité de l'Institution, qu'ils ne voulaient pas voir abandonné. Ils se replièrent sur leurs diocèse, n'entretenant, la plupart, que peut de lien avec cette nouvelle Rome, installée à Avignon.

A Rome, cependant, on en profita pour tenir de multiples conciles. Les théologues se penchèrent sur la façon de réagir à cette provocation. Plusieurs proposèrent de ramener la Raison d'Aristote à l'avant plan du dogme aristotélicien. Car l'affront de Philippe le Bel, selon eux, ne pouvait qu'ainsi se démolir. Il avait invoqué le pouvoir divin que son siège lui donnait, tel dicté par Christos. Ramener Aristote au niveau d'égal de Christos permettrait de rétablir la raison au même titre que la célébration des rites, dont il était l'instigateur. C'est Saint François qui convaincu le Pape, vers 1430, en lui faisant la démonstartion suivante:

Citation :
L'aristotélisme est UN, et il a besoin des DEUX. L'éducation qu'ils t'ont donnée avant de te confier à nous est-elle pervertie par l'existence de deux parents ?

Il lui expliqua alors que l'ennemi de l'Eglise n'était pas extérieur mais intérieur. Naîtra la Sainte Inquisition, pour éviter un problème similaire à celui que l'église avait connu le siècle dernier. Se dotant d'un tribunal interne, l'église avait alors fait un pas majeure vers son âge adulte. Mais tout ceci se passe à Rome, loin du tumulte que connait alors la France. Ces évènements prennent une importance majeure pour notre Institution, car une guerre de religion y fait rage. Et pas qu'entre aristotéliciens.

Pendant ce temps, le royaume de France est attaqué par les réformateurs anglais. C'est le début de la guerre de cent ans. Sainte Jeanne d'arc contribuera au soulèvement du peuple français, mais aussi à la libération des fidèles français pris sous le joug de la papauté d'Avignon, évidemment fermée à l'idée de réformer le dogme, comme il s'imposait de plus en plus. Avant elle, Sainte Dominique avait révélé à plusieurs la nécéssité d'établir l'équité entre les hommes et les femmes dans le clergé, se qui fut reconnu par Rome en 1418, lors du Concile de Constance. Sous cet imulsion, en 1429, Sainte Jeanne d'Arc ouvre les yeux du nouveau Roi Levan, tout juste avant d'être brulée par les Anglois. Cette rencontre fut le point tournant de l'histoire de notre église moderne.

Le nouveau Roi Levan décida de réouvrir les discussion avec Rome. Il rencontra secrètement l'évêque Attac, envoyé spécial romain chargé de rétablir le dialogue avec la couronne française, afin de mettre fin à cette double papauté. Levan voyait d'un très bon oeil le retour d'Aristote au statut de prophète égal à Christos. La France aiderait Rome en chassant l'évêque Girouette d'Avignon, et Rome aiderait Levan, le reconnaissant Roi de France. Quelques années plus tard, en 1452, le Sacre de Levan se tenu, par le Pape Saint Nicolas lui-même.

Ces négociations aboutirent en 1452, année qui marque l'aboutissement de la maturité de notre Institution, grâce à Vatican 1.

Chapitre 7

Citation :
Vers Vatican 1: Aristote contre Attac (1452-1454)

Levan est sacré en 1452. Aux côté de Nicolas, il mettront au monde le monde tel qu'il est aujourd'hui. Le Pape Nicolas mettra en place le Concile de Vatican 1, ou sera décidé l'église le portrait que l'on connait.

Nicolas fut le premier d'une série de Pape qui laissait beaucoup de place à ces cardinaux. Le Concile Vatican 1 fut à cette image. De grandes décisions furent adoptées:

Sur la tête de l'église:

Lescure a écrit:

Le Saint Concile accepte l'idée de l'existence d'un chef de l'Eglise qui serait comme le premier ministre du pape. Ses fonctions seraient de présider la curie, de servir d'intermédiaire entre le peuple aristotélicien et la direction de l'Eglise. Il présidera de grandes cérémonies religieuses afin de montrer la splendeur de l'Eglise aux fidèles aristotéliciens.

Sur son fonctionnement:

Nico a écrit:

Le système actuel se basant sur des nominations de type pyramidal (Le Pape nomme la curie -> La curie nomme les évêques métrpolitain -> Les évêques métropolitain nomme les suffragants -> Les évêques nomme les curés)

Sur le dogme:

Nico a écrit:
Tout ce qui est recensé correspond à des caractéristiques lié directement à Aristote (In Gratibus).
Il est donc nécessaire de prendre en compte tout cela pour élaborer le dogme Aristotélicien.

*L'Eglise

-Eglise Universelle et Romaine.
-Paroisses
-Eglises
-Prêtres
-Curés
-Diocèses et d'archidiocèse
-Evêques et d'archévêques
-Cardinaux (à venir)
-Pape
-Monastère
-Moines
-Abbé
-Chapelle

*Théologie :
-Les idées du menu transcendant.
-Les livres de l'université.
-Les 7 vertus apprisent à l'Université.
-Retraite spirituelle
-Confession
(...)

Sur la Sainteté

Padre San Giovanni a écrit:
Concernant ceux qui sont morts, la béatification peut être demandée, il faut considérer 2 catégories de Saint : les Saints (anciens) et les Saints (des Royaumes) et serait sous la responsabilité de la Curie.

Les Saints RR pourront être béatifiés au minimum 60 jours après leur mort et les demandes faites auprès des différents Archevêques qui seront chargés de présenter un dossier précis à la Curie.

Concernant ceux qui sont vivants, il est envisagé la création d’un ordre du mérite d’Aristote ; les méritants se faisant appelés « Bienheureux » et serait récompensés sous la responsabilité des diocèses en fonction de leur dévouement à notre église de par les actes accomplis et leur moralité.

Sur l'Inquisition

Vilca a écrit:
1) L'inquisition est conservée, sous ce nom.

2) L'inquisition sera représentée à deux niveaux:

- L'inquisition ordinaire: seront institués dans les diocèses des officialités, tribunaux ecclésiastiques chargés du respect de la Foi et de la discipline ecclésiatique. Les compétences de ces tribunaux seront strictement définis. L'archevêque sera responsable de cette officialité. Il rendra compte de ses jugements auprès de la congrégation de la Sainte Inquisition avant leur publication afin que celle ci les valide. Autre solution proposée, l'Archevêque rend son jugement et le condamné peut décider de faire appel auprès de la congrégation que ouvrira un nouveau procès.

Quand ce sera possible un accord devra être trouvé avec la justice civile.
Dans la plupart des cas le travail de l'officialité devra suffire. Mais si ce n'était pas le cas, dans les situations de crise et à la demande de l'archevêque l'inquisition extraordinaire pourra intervenir

- L'inquisition extraordinaire: Elle dépend directement de la congrégation de la sainte Inquisition. C'est un corps actif et efficace, qui intervient dans les situations difficiles à la demande de la Curie. Cette inquisition a pour mission de veiller au grain afin d'éviter le développement des hérésies et des attaques contre l'Eglise. Les inquisiteurs doivent déférer les cas devant le tribunal de l'officialité. Si ce tribunal ne répond pas ils peuvent directement demander l'action de la congrégation. Le tribunal de l'inquisition réglant alors le cas.

Deux types d'inquisiteurs: les inquisiteurs officiels, seuls qualifiés pour présenter des dossiers aux officialités. Et les inquisiteurs secrets, qui sont la force d'action discrète de l'Eglise et qui ne dépendent que du Vatican.

Seul la Congrégation, dirigée par deux cardinaux, sera en mesure de choisir ses membres.

Tout ceci implique donc une extension de l'Inquisition au travers des Royaumes, tant au niveau du nombre de mebres, qu'au niveau de la surveillance. L'appui de tous sera donc nécessaire et sera considéré comme un devoir au même titre que le prêche par exemple.

Ainsi, l'église aristotélicienne était né, mettant fin à l'ère du questionnement, afin d'entrer dans l'ère du renouveau de la foi.


Qui prend quoi?

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Dernière édition par savoie le Lun 20 Fév 2012 - 16:51, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: L'ère du questionnement   Mar 27 Déc 2011 - 1:11

Frère Savoie, les liens que vous donnez ne semblent pas consultables à tout visiteur romain. Ne sont-ils pas limités aux membres du SO ?

Par ailleurs, notre Eglise est face à une désaffection des fidèles. Les grandes fêtes sont souvent mal connues. Récemment un de mes diacres parlait de la nativité au lieu de la fête de st Noël, l'admirable évêque, parlant de la fête du 25 décembre. De même, qui connait encore la fête du renouveau gras qui se fête après les 40 jours de jeune en souvenir de la ruine d'Oanylone ?

Je crois ainsi qu'il faudrait développer le missel romain avant de s'attaquer à l'histoire de l'Eglise d'avant l'ère du renouveau.
Quelle nourriture spirituelle attendez-vous de cette histoire de l'Eglise ? Cette nourriture seule permettrait de justifier l'énergie qu'on mettrait à l'écrire.

[HRP: en clair, quel effet bénéfique sur le jeu peut avoir l'histoire de l'EA avant le jeu des RR ?

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MessageSujet: Re: L'ère du questionnement   Mer 28 Déc 2011 - 16:01

Nonobstant ce que j'ai dit, il n'y a pas de St Sylvestre le 31 décembre dans l'EA. Il faudrait réparer cet oubli.
(HRP: St Sylvestre est le 1er pape de l'Eglise après l'édit de Milan autorisant le culte chrétien. Il "régna" de 314 à 335)
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MessageSujet: Re: L'ère du questionnement   Mer 28 Déc 2011 - 23:31

Vos remarque ont tout du juste.

Ceci dit, cela ne veut pas dire que l'un ne peut aller sans l'autre.

Pour le missel, je pensais que la contribution franciscaine allait principalement venir de nos compte-rendu de nos disputatio. Ce qui ne veut pas dire qu'elles (nos contributions au missel) être plus grande.

Ceci dit, mon intention, dans l'écriture de cette histoire, est d'inclure tous nos Saints. Souvent, on ne les mets pas assez en perspective dans notre histoire moderne.

Puis, autre importance (selon moi) dans l'exercice, recentrer le "retour" de la pensée d'Aristote dans notre église moderne.

Mais bon... Avant que le tout ne s'écrive, il peut prendre un siècle. Nous verrons... Le travail est là, tout simplement. Quand sera-t-il terminé? Quand l'intérêt, justement, se présentera, chez les copistes...

Dois-je comprendre que vous souhaitez participer plus en avant dans la préparation du missel?

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MessageSujet: Re: L'ère du questionnement   Jeu 29 Déc 2011 - 13:00

Oui, frère Savoie, le missel m'intéresse beaucoup. A peu près au moment de mon entrée comme novice dans ce couvent, j'avais pensé à structurer l'année de prêche de la façon suivante:
Citation :
Ne pas oublier la fête du saint de la paroisse qui remplace la fête du jour, sauf si c'est une des 4 (5) fêtes majeures:
  • Fête du Renouveau (au moment de Pâques IRL)
  • Fête du début de l'été (fin juin, l'Eglise IRL fête St Jean-Baptiste le 24 juin. On devrait trouver une fête à la fin des examens et le début des festivals d'été: St Roch de Werchter par exemple ?)
  • (En option: fête de fin d'été, vers le 15 août)
  • Fête de tous les saints (1er novembre)
  • Saint Noël


Il faut aussi prévoir de fêter les métiers au moment de leurs saints patrons.

Janvier
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Saint ancien
- Saint moderne

Février
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Saint ancien

Mars
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Saint ancien
- Saint moderne

Avril
- Fête du Renouveau (ou fin mars)
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos

Mai
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Saint ancien
- Saint moderne

Juin
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Fête du début de l'été

Juillet
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Saint moderne

Août
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Fête de la fin de l'été ou saint ancien

Septembre
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Saint moderne

Octobre
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Saint ancien
- Saint moderne

Novembre
- Fête de tous les saints
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos

Décembre
- Livre des vertus: le mythe
- Aristote
- Christos
- Saint Noël

Durant mon noviciat, j'ai découvert ce texte publié par notre maître à tous, Frère Nico, signé par le père Aaron.

Citation :
La liturgie Aristocélienne ici présentée et divisée en 6 temps plus un. Chaque temps compte 7 dimanches, soit environ deux mois. Chaque temps se termine par une grande fête en l’honneur d’Aristote, soit six grandes fêtes sur l’année.

Le septième temps de l’année qui commence début décembre, voire fin novembre, est le temps des grandes fêtes religieuses confondues dont celle de Noël qui célèbre la naissance de Jésus qui a apporté beaucoup à son peuple à l’époque. Cette période est la période adventice, elle s’ajoute aux autres. C’est un temps de préparation à la fête de la nouvelle année civile et de la nouvelle année liturgique, mais aussi à la naissance d’Aristote.

Le prêche principal se déroulerait le dimanche matin comme à l’habitude. Prenons l’exemple du premier temps de l’année liturgique pour montrer le fonctionnement :
Le premier dimanche de janvier serait le jour du prêche sur le péché d’Orgueil et de l’idée existentielle« Il vous semble raisonnable de dire que l’Etre divin est tout puissant ». Pour contrebalancer le prêche sur le péché, nous proposons d’y ajouter une vertu et sa valeur inverse, ici celles de l’Humilité et de l’Effacement. Ainsi le prêche s’axerait sur la façon de vivre sans commettre le péché, et les solutions à apporter pour y remédier.
Le dimanche suivant, la prêche serait basé sur le péché de gourmandise, avec les valeurs et vertus d’Abstinence et de Suffisance qui le contrebalance. La question existentielle abordée serait celle-ci « Il ne vous semble pas insensé de dire que la métaphysique est la science de ce qui est en tant qu’il est, et de l’étant en tant qu’étant »

Ainsi, les cinq questions existentielles seront abordées à chaque temps de l’année liturgique et répétées six fois au long de l’année.

A la fin de ce premier temps de la liturgie, on retrouve la première grande fête en l’honneur d’Aristote. Celle-ci se situerait vers la fin février. Lors de cette grande fête, le prêche serait orienté vers la vie proprement dite d’Aristote, un moment fort qu’il a vécu et qui offre peut-être une forme de vertu, de péché ou de valeur abordés au cours du temps précédent. En plus de ce prêche spécial, certains corps de métier seraient mis en avant lors de ces fêtes avec la célébration des trois saints choisis pour l’occasion. Ici, lors de cette première fête, il s’agirait des cultivateurs de blé, maïs et légumes dont les saints patrons sont respectivement saint Isidore saint Médard et saint Fiacre. Chaque prêtre voit à ce moment là ce qu’il peut en tirer et la fête populaire qui peut être mise en place dans le village.

Les baptêmes et les mariages seront célébrés à des moments précis de l’année. Ainsi, les mariages et baptêmes en janvier ne pourront se faire que le 3ème dimanche de l’année, le 5ème dimanche (fin janvier, début février). Il faudra attendre au plus deux semaines avant de se faire baptiser (ou de se marier), car durant les fêtes d’Aristote il sera possible de se faire baptiser ou de se marier.

Pâques reste une fête majeure du calendrier liturgique (Pâques tombent entre la mi-mars et la fin avril, et seront célébrées en parallèle à celle irl). Le jour de cette fête, nous célébrerons la résurrection de Jésus comme d'habitude. (voir plus bas le rôle de Jésus dans la religion)

La Toussaint sera comme à l’habitude célébrée début novembre et sera comme son nom l’indique la fête de tous les Saints. Le lendemain, le jour des morts, est toujours d’actualité.

Le dernier évènement majeur de l’année liturgique sera, comme je vous l’ai dit plus haut, la Période Adventice. Lors de cette période, nous célébrerons les saints joueurs comme FrèreNico le voulait. Nous célébrerons aussi la fête de Noël avec la naissance de Jésus. Toute cette période doit être comprise comme un temps de préparation à la naissance d’Aristote et à la nouvelle année liturgique, un peu comme la période de l’Avent.

NOTE : Les 3ème et 5ème dimanche de chaque temps de l’année liturgique ne font pas l’objet d’un prêche sur une question existentielle, mais la place est laissée pour les baptêmes et les mariages.

PERE AARON - ABBAYE DE NOIRLAC

A ma connaissance, ce texte, daté de 1454, n'a jamais été appliqué et ne reflète plus l'Eglise d'aujourd'hui. L'idée de développer les vertus est intéressante, mais il faudrait les lier aux textes d'Aristote et Christos.
Je voudrais que le missel propose des extraits du dogme pour chaque dimanche et fête et peut-être des pistes pour les prêches.

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MessageSujet: Re: L'ère du questionnement   Jeu 29 Déc 2011 - 23:09

Frere Jerem, thomiste, est à fond dans l'idée du missel.

Qui existe en en partie, déjà, mais sans la substance que vous lui amenez.

Dites moi si vous travaillez sur votre proposition, et je transporterai au S.O, au moins pour que l'on travaille de concert.

Quant à moi, au début de la nouvelle année, je pourrai m'y consacrer un peu plus que maintenant.

Nous pourrons voir ce qui à déjà été fait, et incorporable, et ce qui reste à faire...

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MessageSujet: Re: L'ère du questionnement   Ven 30 Déc 2011 - 23:34

En tant que bibliothécaire du couvent, je pense pouvoir rejoindre le S.O. moi-même. Qu'en pensez-vous ?
D'autant plus qu'en parcourant le missel existant, que je connais par ailleurs, je vois que j'ai quelques prières à y ajouter... que je n'ai d'ailleurs pas encore déposées à la bibliothèque du couvent. Je vais y songer.
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MessageSujet: Re: L'ère du questionnement   Mar 3 Jan 2012 - 16:25

Rejoindre le S.O.? C'est une très bonne idée.

Le travail sur le missel y progressera plus rapidement, je pense...

Ceci dit, ce travail sur l'ère du questionnement m'excite. Je pense y travailler un peu, à temps perdu...

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MessageSujet: Re: L'ère du questionnement   Ven 17 Fév 2012 - 0:25

Ai mis le texte plus que le lien. Mais pour la chronologie, comme c'est une image trrrrrrrès longue, ça ne fonctionne pas dans le cadre du forum. Désolé. Je vous cherche un autre type de chronologie.

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